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	<title> &#187; muslima payant</title>
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		<title>Poete, prends ton luth et me donne 1 baiser ; La fleur de l’eglantier sent ses bourgeons eclore, Notre printemps nait votre jour ; nos vents vont s’embraser ; Et Notre bergeronnette, en attendant l’aurore, Aux premiers buissons verts commence a se poser. Poete, prends ton luth, ainsi, me procure un baiser.</title>
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		<pubDate>Thu, 22 Sep 2022 21:31:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[creekwch]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[muslima payant]]></category>

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		<description><![CDATA[Comme il fera noir dans la vallee ! J’ai cru qu’une forme voilee Flottait la-bas dans la foret. Elle sortait de la prairie ; Son pied rasait l’herbe fleurie ; C’est une etrange reverie ; Elle s’efface et disparait. Poete, prends ton luth ; la nuit, sur la pelouse, Balance le zephyr dans le motocross<br /><a class="moretag" href="http://www.creekwoodcustomhomes.com/greenhill">+ Read More</a>]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<h2>Comme il fera noir dans la vallee ! J’ai cru qu’une forme voilee Flottait la-bas dans la foret. </h2>
<p>Elle sortait de la prairie ; Son pied rasait l’herbe fleurie ; C’est une etrange reverie ; Elle s’efface et disparait.</p>
<p>Poete, prends ton luth ; la nuit, sur la pelouse, Balance le zephyr dans le motocross odorant. J&#8217;ai rose, vierge encor, se referme jalouse Sur le frelon nacre qu’elle enivre en mourant. Ecoute ! bien se tait ; songe a ta bien-aimee. Ce soir, sous les tilleuls, a J&#8217;ai sombre ramee Le rayon du couchant laisse un adieu plus doux. Ce apri?m, bien va fleurir : l’immortelle nature Se remplit de parfums, d’amour ainsi que murmure, Comme le lit joyeux de deux jeunes epoux.<span id="more-123492"></span></p>
<h2>Pourquoi mon coeur bat-il si vite ?</h2>
<p> Qu’ai-je donc en moi qui s’agite Dont je me sens epouvante ? Ne frappe-t-on gui?re a ma porte ? Pourquoi la lampe a demi morte M’eblouit-elle de clarte ? Dieu puissant ! tout mon corps frissonne. Qui vient ? qui m’appelle ? – Personne. J&#8217;suis seul ; c’est l’heure qui sonne ; O solitude ! o pauvrete !</p>
<p>Poete, prends ton luth ; le vin d&#8217;la jeunesse Fermente votre nuit en veines de Dieu. Mon sein est inquiet ; la volupte l’oppresse, ainsi, les vents alteres m’ont mis la levre en feu. O paresseux enfant ! regarde, j&#8217;suis belle. Notre premier baiser, ne t’en souviens-tu pas, Quand je te vis si pale au toucher de mon aile, ainsi, que, les yeux en pleurs, tu tombas dans mes bras ? Ah ! je t’ai console d’une amere souffrance ! Helas ! bien jeune encor, tu te mourais d’amour. Console-moi votre soir, je me meurs d’esperance ; J’ai besoin de prier pour vivre jusqu’au jour.</p>
<p>Est-ce toi dont la voix m’appelle, O la pauvre Muse ! est-ce toi ? O la fleur ! o le immortelle ! Seul etre pudique et fidele Ou vive encor l’amour de moi ! Oui, te voila, c’est toi, ma blonde, C’est toi, ma maitresse et ma soeur ! Et je sens, dans la nuit profonde, De ta robe d’or qui m’inonde Les rayons glisser dans mon coeur.</p>
<p>Poete, prends ton luth ; c’est moi, ton immortelle, Qui t’ai vu votre nuit triste et silencieux, Et qui, tel 1 oiseau que sa couvee appelle, Pour pleurer avec toi descends du haut des cieux. Viens, tu souffres, ami. Quelque ennui solitaire Te ronge, quelque chose a gemi dans ton coeur ; Quelque amour t’est venu, comme on en voit sur terre, Une ombre de bonheur, un semblant de bonheur. Viens, chantons devant Dieu ; chantons au sein d&#8217; tes pensees, Dans tes plaisirs perdus, dans tes peines passees ; Partons, dans un baiser, pour 1 monde inconnu, Eveillons au hasard les echos de ta vie, Parlons-nous de bonheur, de gloire et de folie, ainsi, que votre soit 1 reve, et le premier venu. Inventons quelque part des lieux ou l’on oublie ; Partons, nous sommes seuls, l’univers est a nous. Voici la verte Ecosse et la brune Italie, Et la Grece, ma mere, ou le miel reste si doux, Argos, et Pteleon, ville des hecatombes, Et Messa Notre divine, rejouissant aux colombes, ainsi, le front chevelu du Pelion changeant ; Et le bleu Titarese, et le golfe d’argent Qui <a href="https://datingmentor.org/fr/muslima-review/">https://datingmentor.org/fr/muslima-review/</a> montre dans ses eaux, ou le cygne se mire, La blanche Oloossone a J&#8217;ai blanche Camyre. Dis-moi, quel songe d’or des chants vont-ils bercer ? D’ou vont venir les pleurs que nous allons verser ? Aujourd&#8217;hui, quand le jour a frappe ta paupiere, Quel seraphin pensif, courbe via ton chevet, Secouait des lilas dans sa tunique legere, Et te contait bien bas des amours qu’il revait ? Chanterons-nous l’espoir, la tristesse ou le plaisir ? Tremperons-nous de sang des bataillons d’acier ? Suspendrons-nous l’amant sur l’echelle de soie ? Jetterons-nous au vent l’ecume du coursier ? Dirons-nous quelle main, dans les lampes sans nombre en maison celeste, allume nuit et jour L’huile sainte de vie et d’eternel amour ? Crierons-nous a Tarquin : » Cela reste temps, voila l’ombre ! « Descendrons-nous cueillir la perle au fond des mers ? Menerons-nous la chevre a toutes les ebeniers amers ? Montrerons-nous le ciel a J&#8217;ai Melancolie ? Suivrons-nous le chasseur sur les monts escarpes ? J&#8217;ai biche le regarde ; elle hurle et supplie ; Sa bruyere l’attend ; ses faons sont nouveau-nes ; Il se baisse, il l’egorge, il jette a Notre curee i  propos des chiens en sueur le coeur encor vivant. Peindrons-nous une vierge a la joue empourpree, S’en allant a Notre messe, un page J&#8217;ai suivant, ainsi, d’un regard distrait, a cote de sa maman, Sur sa levre entr’ouverte oubliant sa propre priere ? Elle ecoute en tremblant, dans l’echo du pilier, Resonner l’eperon d’un hardi cavalier. Dirons-nous aux heros des vieux temps d&#8217;une France De monter bien armes aux creneaux de leurs tours, Et de ressusciter la naive romance Que un gloire oubliee apprit a toutes les troubadours ? Vetirons-nous de blanc une molle elegie ? L’homme de Waterloo nous dira-t-il sa vie, ainsi, ce qu’il a fauche du troupeau des humains Avant que l’envoye de la nuit eternelle Vint sur le tertre vert l’abattre d’un coup d’aile, ainsi, sur son coeur de fer lui croiser les 2 mains ? Clouerons-nous au poteau d’une satire altiere Le nom sept fois vendu d’un pale pamphletaire, Qui, pousse par la faim, du fond de son oubli, S’en vient, bien grelottant d’envie et d’impuissance, Sur le front du genie insulter l’esperance, Et mordre le laurier que son souffle a sali ? Prends ton luth ! prends ton luth ! je ne pourrais plus me taire ; Mon aile me souleve au souffle du printemps. Le vent va m’emporter ; je vais quitter la terre. Une larme de toi ! Dieu m’ecoute ; Cela reste temps libre.</p>
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